Les coordonnées géographiques de l'ordinateur que nous utilisons pour accéder à Internet vont-elles devenir une donnée fondamentale pour les développeurs d'applications en ligne ? Les poids lourds du Web en sont convaincus.
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Deux semaines après que la fondation Mozilla a dévoilé une version bêta de Firefox 3.1 intégrant nativement des fonctions permettant de transmettre des données de géolocalisation, Google a lancé cette semaine une version améliorée de Google Gears, son plug-in pour navigateurs, contenant des fonctions similaires.
Рσѕιтισи ∂υ РČ ∂ιяє¢тємєит тяαиѕмιѕє ραя ℓє иανιgαтєυя
A travers ces deux initiatives, Google et Mozilla veulent permettre aux développeurs Web d'obtenir de manière standard la position de l'ordinateur utilisé par l'internaute, ce dernier devant bien sûr donner explicitement son consentement. L'objectif de Google et de Mozilla est que demain les navigateurs Internet (quel que soit le terminal utilisé) puissent automatiquement envoyer ces informations via des requêtes HTTP. Bien que les applications de géolocalisation soient aujourd'hui essentiellement envisagées sur des terminaux mobiles comme les smartphones, les spécialistes sont persuadés qu'elles vont se généraliser sur les PC, en particulier sur les ordinateurs portables.
Tяσιѕ тє¢ниσℓσgιєѕ ρσυя яєρєяєя υи РČ
Pour l'heure, trois technologies permettent de déterminer la position d'un terminal : le GPS (très peu de portables en sont équipés), le calcul par triangulation de la position par rapport aux antennes GSM (il faut une carte 3G) et le « Wi-Fi Positioning », ou WPS, qui n'est actuellement pas encore lancé en France.
Łєѕ яєѕєαυχ ѕσ¢ιαυχ ∂єνяαιєит єи тιяєя ραятι
Outre la possibilité de situer un restaurant, un hôtel ou tout autre service à proximité, les développeurs comptent bien profiter de la géolocalisation pour créer des applications originales. Il s'agirait de "services sociaux", comme le covoiturage ou la mise en contact sur un salon professionnel de personnes ayant des affinités (compétences ou centres d'intérêt communs mentionnés dans leur profil). Nul doute que la confidentialité des données ainsi échangées fera l'objet d'un vif débat entre les fournisseurs de services et les associations de défense de la vie privée.
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Deux semaines après que la fondation Mozilla a dévoilé une version bêta de Firefox 3.1 intégrant nativement des fonctions permettant de transmettre des données de géolocalisation, Google a lancé cette semaine une version améliorée de Google Gears, son plug-in pour navigateurs, contenant des fonctions similaires.
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A travers ces deux initiatives, Google et Mozilla veulent permettre aux développeurs Web d'obtenir de manière standard la position de l'ordinateur utilisé par l'internaute, ce dernier devant bien sûr donner explicitement son consentement. L'objectif de Google et de Mozilla est que demain les navigateurs Internet (quel que soit le terminal utilisé) puissent automatiquement envoyer ces informations via des requêtes HTTP. Bien que les applications de géolocalisation soient aujourd'hui essentiellement envisagées sur des terminaux mobiles comme les smartphones, les spécialistes sont persuadés qu'elles vont se généraliser sur les PC, en particulier sur les ordinateurs portables.
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Pour l'heure, trois technologies permettent de déterminer la position d'un terminal : le GPS (très peu de portables en sont équipés), le calcul par triangulation de la position par rapport aux antennes GSM (il faut une carte 3G) et le « Wi-Fi Positioning », ou WPS, qui n'est actuellement pas encore lancé en France.
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Outre la possibilité de situer un restaurant, un hôtel ou tout autre service à proximité, les développeurs comptent bien profiter de la géolocalisation pour créer des applications originales. Il s'agirait de "services sociaux", comme le covoiturage ou la mise en contact sur un salon professionnel de personnes ayant des affinités (compétences ou centres d'intérêt communs mentionnés dans leur profil). Nul doute que la confidentialité des données ainsi échangées fera l'objet d'un vif débat entre les fournisseurs de services et les associations de défense de la vie privée.
